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Pas très COP 21, les fleurs de la Saint-Valentin

En ce mois de Saint-Valentin, les Pays-Bas, premier exportateur mondial de fleurs, sont particulièrement sollicités. Le pays doit néanmoins affronter la concurrence de pays aux coûts de production moindres, dont il importe parfois les fleurs avant de les réexporter. En bout de chaîne, la rose, variété star de la fête des amoureux, voit ses cours s’envoler à cette occasion.

Il y a de fortes chances pour que les fleurs que vous offrirez ou recevrez – peut-être – dimanche 14 février à l’occasion de la Saint-Valentin soient de véritables globe-trotters ! Les exportations mondiales de fleurs et de plantes représentent un marché de 20 milliards de dollars par an. Les Pays-Bas, qui demeurent l’épicentre du commerce mondial des fleurs, sont toujours plus concurrencés. S’ils se sont arrogés, en 2013, 52% du commerce mondial des fleurs coupées (production et importations comprises), cette part de marché s’élevait à 58% dix ans plus tôt. A l’export, part de la Colombie s’élève à 15%, devant l’Equateur (9%) et le Kenya (7%).

LES FLEURS NE PRENNENT PAS TOUTES L’AVION

A l’instar de nombreux autres secteurs, l’essor des flux horticoles est porté par le développement du transport par conteneurs. Environ 15% des exportations colombiennes de fleurs coupées sont ainsi expédiées par voie maritime. A titre d’exemple, un conteneur de 40 pieds (12,19 mètres) peut embarquer jusqu’à 150 000 tiges de chrysanthèmes. L’amélioration des variétés et des conditions de transport, couplées au développement des installations logistiques, favorisent peu à peu ce mode de livraison. Au même titre que son coût, jusqu’à deux fois inférieur à celui du fret aérien.

Source : www.usinenouvelle.com

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